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Poèmes en l'Her |
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Ils pleurent...Posted at 18:52 on 8/3/2010
Ils pleurent... Ils pleurent Haiti, en regardant à la télé des images d'enfants qui pleurent leurs parents, et de parents qui pleurent leurs enfants. Ils pleurent tous en les voyant pleurer, se battre pour manger, pleurer sur leur misère et le sort atroce qui les accable, ils les pleurent et ils les plaignent, bien qu'ils ne les connaissent pas , ils pleurent les Haitiens qui pleurent; les Africains, les Asiatiques, les Européens, les Américains, tous ensemble, ils pleurent, et ils aident. Ils pleurent les pleurs d'Haiti sinistrée. Je pleure les Beatles, en regardant à la télé les images de fans qui pleurent leurs idoles, et les idoles qui rient de leurs fans. Je pleure tout en voyant ces filles pleurer, se battre pour les toucher, pleurer leur inaccessibilité et leur atroce intemporalité, je les pleure, et je me plains, bien que je ne les connaisse pas, je pleure les Beatles que je ne rencontrerai jamais; John, Paul, George, Ringo, tous ensemble, il rient, et ils m'aident. Je pleure les notes des Beatles séparés. Ils pleurent Haiti, en écoutant les appels à la radio, à la télé, de tous ces gens qui hurlent à la faim, et qui pleurent de désespoir. Ils pleurent car ils ont peur d'oublier, à force d'accumulation d'images et d'appels au secours, à force de saturation des cerveaux, des morceaux de corps laissés ça et là, ils pleurent car ils en oublient qu'il s'agit d'une aide sur une longue durée. Je pleure les Beatles, en écoutant les chansons sur mon I-Pod, de ces quatre génies qui hurlent à la jeunesse, et qui pleurent de désespoir de vieillir. Je pleure car j'ai peur d'oublier, à force d'accumulation de sons et de notes magnifiques, à force de saturation de mon cerveaux, des morceaux de passion d'or laissées ça et là, je pleure car j'en oublie qu'ils sont restés figés pour l'éternité. Chacun ses pleurs, les miens c'est d'avoir jamais connu leurs folles années, c'est de juste devoir me contenter de les aimer après, c'est de me complaire à pleurer leur désormais trop loin et tellement si lourd passé. Eux, c'est d'avoir jamais ne serait-ce qu'une année d'humanité, c'est de juste devoir se contenter de nous appeler à l'aide, c'est de se complaire à pleurer leur désormais trop proche et si lourd passé. Ils pleurent Haiti, je pleure les Beatles, et s'ils étaient seulement là pour aider Haiti, les Beatles essuyeraient mes larmes et assouviraient leur soif d'eau et de dignité humaine. Et je ne pleurerais plus, et ils ne pleurerais plus; mais ils sont morts et chacun d'entre eux, d'entre nous, tour à tour se meurt dans les entrailles de notre chère Terre qui nous porte honteusement, maintenant. Elle nous chasse doucement et amoureusement, comme une mère déçue de tant d'enfants indifférents, intolérents qui se battent, après elle s'en lasse, et les enlace une dernière fois. Elle pleure Haiti, elle pleure les Beatles. Elle pleure à sa faim, et nous berce jusqu'à sa fin. Jane L'her Good bye LondonPosted at 18:17 on 8/3/2010
Good bye London
Good bye London Je rentre à la maison Tu m'auras quand même Retournée la tête et même Mes chères frenchy-convictions
Good bye London J'me pose encore plus de questions J'suis encore plus triste mais bon Tu m'auras quand même Procurée un peu d'espoir et même J'suis encore plus french qu'english
Good bye London Faut pas dire que je triche Deux ans c'est long mais bon Tu m'auras quand même Déclarée ma flamme et même Promis d'm'attendre jusqu'à
Good bye London Jusqu'à c'que tu m'rinvite chez toi, chez moi
Good bye London J'en fais pas des tonnes T'es ma seule survie sinon A quoi bon me traîner dans c'train
Good bye London
Good morning Paris C'est gentil de m'raccrocher un sourire Quand j't'ai reniée pour le meilleur et pour le pire
Jane L'her J'ai tellement peur...Posted at 15:58 on 4/3/2010
J'ai tellement peur... J’ai tellement peur, tu sais Tellement peur de pas y arriver Et je ne sais plus ou aller Ni meme a qui manquer J’ai tellement peur, tu sais
Tellement peur d’y rester Et je ne sais plus ou crier Ni meme a qui chanter J’ai tellement peur, tu sais
Tellement peur de ne pas avancer Et je ne sais plus ou aimer Ni meme a qui rever J’ai tellement peur, tu sais
Tellement peur de m’arreter Et je ne sais plus ou tricher Ni meme a qui m’en aller J’ai tellement peur, tu sais
Tellement peur de plus m’envoler Et je ne sais plus ou pleurer Ni meme a qui me confier J’ai tellement peur, tu sais
Tellement peur de ne pas etre aimee Et je ne sais plus ou appeler Ni meme a qui rester Jane L'her
Dis..Posted at 15:55 on 4/3/2010
Dis... Dis, est-ce que tu crois qu’un jour tout ca sera fini Toute cette angoisse au fond de mon coeur Cette peur au fond de moi qui jaillit Hante mes nuits et m’arrache mes larmes Mes armes retournees contre moi me reviendront-elles un jour? Dis, est-ce que tu sais si c’est vraiment de l’amour
Toutes ces flammes au fond de mon coeur Cette torpeur au fond de moi qui m’entourre Fige mes membres et passe du rire aux larmes Mes armes braquees tomberont-elles un jour? Dis, est-ce que tu penses qu’un jour j’y aurai droit
A ce bonheur au fond de mon coeur Cette douceur qui tout au fond de moi S’imagine dans mes nuits essuyant mes larmes Mes armes rives sur moi tireront-elles des fleurs un jour? Dis, est-ce que tu crois qu’un jour tout ca sera passe
Toute cette rancoeur au fond de mon coeur Cette douleur qui tellement au fond de moi incrustee Empeche mes nuits de dormir et me tire mes larmes Mes armes dirigees contre moi tireront-elles un jour? Jane L'her
Y a pas a dire, je suis vraiment perdue en ce moment...Posted at 17:45 on 3/3/2010
Et je ne l’entends que le soir quand je lui parle
Revenir me parait insurmontable
Devoir quitter la ou je suis enfin poete
Un instant positif ephemere
Et mon stylo qui m’entraine au plus profond de la nuit
Jane L'her Je n'ai aucun remords...Posted at 16:48 on 3/3/2010
Je n'ai aucun remords...
Je n’ai aucun remords a dire que rien ne me manque, rien, personne ne manque et tout me manquera, et ce sera une longue deprime qui se super-posera a celle qui deja m’ecoeure et qui me perd depuis des mois, et je n’ai aucun regrets a dire que rien ne me manque, et que je veux rester ici, pour la vie, j’ai ete marquee a vif et a vie, et pourquoi attendre?
C’est injuste!
Pourquoi attendre avant de pouvoir enfin se sentir mieux, un peu plus heureux?
Pourquoi suis-je si seule?
Pourquoi ne puis-je pas, ne puis-je rien?
Et rien ne me manque, vous entendez?
Personne!
Et mon stylo se fiche de moi, il me fait tourner la tete comme celui que je ne veux plus quitter, celui qui serait mon heros car il etait ebloui...
Lui, me respecte, et s’interesse a moi.
Je n’ai aucun malaise a dire que rien ne me manque, rien, non, personne ne me manque et je veux rester ici pour toujours!
Je veux rester ou je suis car je suis bien, pour une fois!
Et je vois l’avenir qui me nargue car il sait tres bien que je ne peux pas le suivre, je tourne en rond...
Je ne veux pas reculer, revenir en arriere, c’est reculer, c’est abandonner... Non, non! Je ne veux pas, non! Je vous en supplie! Non!
Je ne veux pas!
Non!
Je ne veux pas!
S’il vous plait!
Non, je ne rentre pas!
Laissez-moi crier qui je suis!
Laissez-moi!
Non!
Je n’ai plus la force, j’abandonne...
Je suis fatiguee.
Je voudrais tant rester...
Mais deja lundi, c’est la rentree.
Jane L'her Lundi 1er mars 2010Posted at 16:41 on 3/3/2010
Lundi 1er mars 2010
On aurait tellement de choses a se raconter
La vie devant nous et le monde entier a nos pieds
Il suffit simplement de nous dire que nous sommes prets
Vivre une vie sans s’occuper de ceux qui s’y opposeraient Il suffit simplement de nous dire juste la verite Et la vie devant nous sera toute a nos pieds Rattraper le temps perdu avant de nous etre rencontres
Jane L'her Il s'est passe quelque chose...Posted at 20:51 on 2/3/2010
Il s'est passe quelque chose...
Il s’est passe quelque chose l’autre fois Je n’etais plus du tout la meme en rentrant C’est une partie de moi qui est restee la-bas J’avais un coup de blues en arrivant et pourtant
Y a eu ses paroles qui m’ont souries J’en revenais pas qu’on chante Lili ici Y a eu Souchon, Maxime et puis aussi Dutronc, Brassens puis rien, non, depuis
Il s'est passe quelque chose c’est certain Il ne peut pas, non, impossible, qu’il n’ait r'ssenti rien Je ne veux plus, non, plus penser a qui serai-je demain Je veux r'garder encore sa guitare chanter sous ses mains
Y a eu ses paroles qui m’ont suivies J’etais toute chose et d’envie d’chanter remplie Y a eu sa voix et aussi ses yeux m’ont souris C’etait dans notre monde, a part et sans soucis
Il s’est passe quelque chose dans nos regards J’pouvais plus dormir, je n'pensais qu’a cette rencontre La plus belle que j’ai faite, et j’y r’pense encore le soir si tard Pas une question d’generations, cette histoire le demontre Y a eu ses paroles et son regard qui s'eblouit Il n’en revenait pas que je parle comme lui Y a eu sa guitare qu’il reposa d’vant lui Et maint’nant y a mon ame qu’y r’pense et r'chante la nuit
Jane L'her Es-tu vraiment la?Posted at 20:41 on 2/3/2010
Quand la nuit recouvre de son voile noir tous les gens les choses qu’elle endort et eteint pour une nuit juste quelques heures de silence de vent et d’apesenteur,
Je me plais vraiment a imaginer ce que tu fais a qui tu penses pour qui pleures-tu pries-tu dans quelle image pour quelle morale es-tu parti chercher tes mots qui redessinent exactement tes traits tes mains et ton toi tout entier?
Quand je m’allonge les ecouteurs dans mes oreilles et que je ne retiens pas cette larme que je suis si triste qu’aucun mot ne me convient pour exprimer cette douleur ce desespoir qui m’envahissent en grandissant,
Je me plais vraiment a tenter de te trouver de te chercher parmi les nuages et les virages de ce sombre Univers couvert d’etoiles qui te ressemblent et que je n’ose consulter de peur que chacune ne me referme la porte au nez de mon jeune age si frele si bleme d’impatience et rempli d’amour ne sachant a qui le donner ou plutot si sachant a qui mais ne sachant pas comment ni quand ni est-ce qu’il faut le lui donner? Quand mes draps mon oreiller tout a coup devenus voilier chavirent et coulent par une tempete mes larmes si mures et etouffees entre mes mains bien trop trempees pour t’ecrire un S.O.S, Je me plais vraiment a te chercher et a imaginer que tu puisses vraiment venir dans mon lit me consoler mais je ne te vois pas et je me leve car je n’ai pas sommeil et tu me tends la main assis tout en haut et je la saisis sans savoir si tu es vraiment la?
Quand tu me prends la main comme ca et que je n’ai plus peur de rien quand tu me sers tres fort contre toi comme ca et que je n’entends plus que toi qui me murmures des mots si doux si tendres si bons si toi quand je ferme les yeux ma tete posee contre toi entre tes mains et que plus rien non plus rien ne m’atteint,
Je me plais vraiment a penser que tous les deux c’est unique c’est different des autres c’est eternel c’est au-dela c’est possible et c’est facile c’est tout de suíte et depuis longtemps c’est nous et c’est pour toujours ne le sens-tu pas?
Mais quand mes yeux soudain s’entr’ouvrent et que je sens ma joue trempee d’insomnie de larmes d’un souvenir efface par la douceur d’une plume si proche de la nuit,
Je me tue vraiment a comprendre que je suis seule que tu es reparti la ou si fort on peut t’aimer et t’appeler et te toucher et si fort te donner ce que je ne puis que t’ecrire et dans ma journee je cherche sans cesse le chagrin insoutenable qui me fera apparaitre dans ta memoire et t’appelerai tout en haut de notre coin de Lune et je prie pour la premiere fois pour que tu sois vraiment la? N’oublie pas ta plume sous mon cou frolement si doux et ne dis rien de plus
Surtout ne lache pas ma main ne me lache jamais la nuit quand je suis agrippee quand tu me tiens hors de portee du danger de ma realite surtout ne me lache pas je marche sur un fil si fin qui ne tient que si tu le retiens
Jane L'her One day we'll be together...Posted at 13:15 on 28/2/2010
Et voila, deja une semaine en Angleterre, et ma poesie se prend pour Oscar Wilde... Poor Jeanne.
One day we'll be together... And life and love are playing games with my poor feelings One word just say one word and I'll be there with you If you wanna see me Being with you will make me forget all that And one day my life will change her direction Then I will go in London or in New-York, to live a real life where love and life won't play games with my feelings One word tell me just one word and I will go through seas and mountains Kissing you will make me forget all that But if you wanna stay in your real life Call me and I'll be there to kiss you Being to you makes me forget real lives and real loves
Jane L'her Pour un baiser...Posted at 18:05 on 27/2/2010
Pour un baiser...
Pour un baiser doux dans mon cou Et aussi pour un rendez-vous Tourner la page oublier tout Entre tes mains mes doigts fragiles Rever de toi qui m'embrasse c'est facile Pour un regard juste entre nous Arreter le temps ou juste un petit bout M'arreter juste devant. Devant nous Pour avoir l'her amoureux-fous Et toute l'eternite devant nous La nuit nous enlace entre ses fils Une etoile qui s'arrete puis qui nous laisse tranquilles Nous avons tout le temps sur notre ile Et nous savons que ce pourrait etre si facile Pour que l'amour nous rende saouls Enivres de l'odeur des amours fous Ton nom sur mes levres changerait tout Et je t'offrirai ce que j'ai c'est tout Retiens-moi ne me lache pas retiens-nous Pour le meilleur et le pour le pire sans tabou A part du monde des autres notre divine idylle Nul ne peut nous separer qu'un seul battement de cils Jane L'her J'avais surtout envie...Posted at 17:43 on 26/2/2010
J'avais surtout envie... J'avais surtout envie Si vous n'existiez pas Si vous n'etiez pas la J'avais surtout besoin d'ecrire Si vous n'existiez pas Si vous n'etiez pas la
Jane L'her Je ferme les yeux...Posted at 16:52 on 26/2/2010
Je ferme les yeux... Je ferme les yeux Et dans ma tete je vois du sable La brousse la plage et aussi la mer Le Senegal ou j'habite qui m'invite Je suis au coeur de mon pays ma sainte patrie J'entends les chants et je danse avec eux Ma peau devient noire et mon identite a change Le Senegal qui m'invite qui m'habite J'aime j'aime j'aime J'aime j'aime j'aime
Je ferme les yeux Et dans ma tete je vois des mains La musique les mots et aussi les notes Le seul modele ou j'habite qui m'invite Je suis au coeur de mon ami oh mon cheri J'entends ses chants et je danse avec lui Ma peau ecorche vive et mon coeur ignore La musique qui m'invite qui m'habite J'aime j'aime j'aime J'aime j'aime j'aime Je ferme les yeux Et dans ma tete je vois une toile La toile la souris et aussi les crans L'etoile ou j'habite qui m'invite Je suis au coeur de notre lune sur le chemin des dunes J'entends les chants et je danse avec eux Ma peau si etincelante sous la plume si douce Les toiles qui m'invitent que j'habite J'aime j'aime j'aime J'aime j'aime j'aime
Je ferme les yeux Et dans ma tete je vois des planches La lumiere les cris et aussi les rages La maison ou j'habite qui m'invite Je suis au coeur de sa technique drama magique J'entends les chants les applaudissements ca vient d'eux Ma peau toute bleue sous les feux et mon image nette La maison qui m'invite que j'habite J'aime j'aime j'aime J'aime j'aime j'aime
J'ouvre les yeux Et je ne vois plus rien du tout Le rien, le vide, le sage, et aussi le neant La pluie de larmes qui m'invitent, qui m'habitent Je suis au coeur de mon ennui, maudit oubli Je n'entends plus rien, ni toi, emoi, ni lui, ni eux Ma peau est blanche, pale, et qui suis-je? La pluie de larmes qui m'habitent, qui m'incitent A aimer, aimer, aimer Aimer, aimer, aimer
Jane L'her
Tes cordes de nylon...Posted at 22:52 on 20/2/2010
Tes cordes de nylon...
Tes cordes de nylon qui s’entrecroisent avec mes lignes et inter-lignes, tes doigts qui caressent avec délicatesse le bois, le manche et qui accordent l’instrument parfait, tes yeux rivés, concentrés sur la caisse, sur ta plus fidèle confidente et l’objet le plus spirituel de ta vie, et ma vie qui s’immisce ou qui tente de s’immiscer dans tes notes, à l’aide de mes lignes sombres, tristes, mes noires enlacent tes blanches nuits qui aspirent ton âme et mon cœur dans une spirale onirique et sans fin, sans retour, mes notes d’ivoires que je ne puis que reproduire, à défaut de savoir les écrire, les inventer, les composer, mes notes catastrophiques qui ne me permettent pas de te parler d’autre chose, et qui m’étouffent, qui m’étalent par terre en ne me laissant que des égratignures restées à vif sur mes doigts, plus écrivains que musiciens, plus poètes qu’interprètes, ton cœur qui ne sait pourquoi parfois il s’envole en de lointaines contrées, que je suis seule à connaître, ton cœur qui se soulève pour quelqu’une que je suis seule à connaître : c’est moi, ton cœur qui te souffle des mots inconnus, des notes impromptues, et mes lignes et inter-lignes qui voyagent au son de ta lyre dans le creux de tes yeux cernés d’expérience, dans le coin de ton sourire si frais d’innocence, mes maux qui puisent leur inspiration dans tes mots que je sens, que j’aime, que j’entends dans mon cœur et que je re-sens jusqu’au plus profond de mes entrailles, ton âme que je veux si jeune, si fragile et si belle, me serre tout contre elle sans savoir que c’est tout contre moi que tu as chaud, tes mains qui inconsciemment glissent sur mon corps, et la musique de nos lignes et inter-lignes entremêlées se propage dans nos cœurs qui ne font plus qu’un. Je craque. Je craque. Jane L'her C'est une vie bien plus belle...Posted at 11:53 on 7/2/2010
C'est une vie bien plus belle
C’est une vie bien plus belle Quand elle est accompagnée C’est une vie qui sans elle N’a plus lieu d’exister C’est une vie malheureuse
Quand elle en fait partie C’est une vie bien pluvieuse Qui sans elle ne vit C’est une vie bien blême
Quand elle s’en va le soir C’est une vie qui sans poèmes N’a plus lieu d’y croire C’est une vie invisible
Quand elle revient vers nous C’est une vie impossible Qui sans elle rend fou C’est ma vie à moi
Quand je suis épuisée C’est ma vie qui chez toi N’a plus lieu de pleurer Jane L'her Ce soir les poètes...Posted at 11:52 on 7/2/2010
Ce soir les poètes
Ce soir les poètes prennent mon stylo Ils me disent que je suis beau Ils connaissent la fille que j’aime Et chantent alors d’un air gai Les paroles de mon poème Et leurs voix volent à son oreiller Ce soir la jeune fille dans son rêve
Sourira pour moi sans trêve Ne sachant pas que je l’aime Ignorant l’auteur des lettres De mon amoureux poème Et sa voix traversera ma fenêtre Ce soir les poètes hissent leur drapeau
Ils prennent d’assaut mon ego Ils connaissent ses sentiments Et chantent alors d’un air triste Les paroles d’un ouragan Et leurx voix brisent mon coeur d’artiste Ce soir la fille, jeune mariée
Sourira pour lui sans arrêt Ne sachant pas que chez elle Flotte le malheur des lettres De mes poètes sans ailes Et qui s’envolent par sa fenêtre Jane L'her Plume assassinePosted at 21:19 on 19/1/2010
Plume assassine
Plume assassine qui embrase mon coeur Vas-tu cesser de piétiner cette fleur Qui à chaque fois que je la replante, meurt Amoureuse, difficile déjà pour elle de survivre Pourquoi faut-il toujours que tu l'aides à mourir Tu perces mon coeur et ma peau se déchire
Plume assassine qui éteint ma pauvre flamme Vas-tu cesser de brûler mon âme Qui à chaque fois réinvente mon drame Amoureuse, difficile déjà pour moi de mourir Pourquoi faut-il toujours que tu m'aides à sourire Tu transperces mon coeur et je me mets à écrire
Jane L'her
Un angePosted at 21:26 on 15/1/2010
Un ange
Un ange Blanc, les ailes bleues Dort près de la cheminée Il est en ses rêves Les yeux fermés, l'air serein Dans son sommeil Je n'ose le réveiller Magnifique, il dort avec sérénité Son teint mate me réchauffe un peu Ou alors n'est-ce que la chaleur des flammes qui me rend heureux? Je me sens tout à coup père, une nouvelle fois Devant ma porte, l'ange s'est endormi Au pays des songes divins s'est enfui Je suis ému et comme il éternue soudain Je ferme la porte du couloir Puis je sens tout à coup dans le creux de mes mains Battre le coeur d'un enfant Il m'appartient, il est à moi, j'en suis certain Mais je ne sais pas le propriétaire de cette âme fébrile Qui si faiblement respire sur mes deux paumes Alors un éclair me traverse la tête Que dis-je? Une lumière, une idée, une apparition du Saint-Esprit! Mes yeux glissent vers cet angelot qui dort encore Qui sous mon regard on ne peut plus attendri S'est changé en or C'est en ce même temps que je comprends, sans aucun doute Que ce coeur qui bat, c'est celui de l'esprit qui a croisé ma route Je frémis, profondément touché par cette révélation Des larmes coulent sur mes joues, et c'est alors Que les yeux du bonheur s'ouvrent sur mon émotion Aussitôt la bouche de l'ange s'entr'ouvre et laisse échapper dans un murmure: "Ne pleurez pas, ne m'en voulez pas Si je rêve de ça, c'est pour m'aider A ne plus laisser la mort, de désespoir m'emporter Ne pleurez plus, ne pensez plus Que c'est de votre faute, si vous êtes dans mon rêve N'ayez crainte, tout est de la mienne, je vous demande de me pardonner Ne pleurez pas, n'oubliez pas Que vous ne m'aimez que dans mon rêve, et que vous ne me Voyez pas dans la réalité" L'ange, sur ces mots bouleversants Ferme à nouveau ses yeux humides, et se rendort Il disparaît dans la foulée, laissant pour seules traces Un carnet, un stylo près du radiateur
Jane L'her Ca me déprimePosted at 21:21 on 15/1/2010
Ca me déprime Ca me déprime Penser que je ne retrouverai pas la joie de vivre qui me protégeait de la cruauté du Monde Savoir qu'il y a plus malheureux que moi sur cette Terre qui, décidément, ne me dit rien qui vaille Ca me déprime Entendre ces prières de gens qui pleurent et implorent le ciel de sécher leurs larmes, ce ciel si blanc, si vide, qui pleure lui-même ses nuages gris Etre simplement une fille et rien d'autre, une personne banale avec ses états d'âme, ses souvenirs assassins Ca me déprime Avoir le choix d'être bien, mais ne jamais prendre la décision d'aller mieux, pourtant petite fille entourée, riche et bien-aimée Ca me déprime J'ai tout pour moi et je n'y suis pour rien Je suis absente, triste pour un rien, et je ne suis que moi.
Jane L'her Cela faisait si longtempsPosted at 21:26 on 13/1/2010
Cela faisait si longtemps
Tiens ça faisait longtemps Que deviens-tu, où en es-tu Je t'aime encore, tu sais Et pourtant ça faisait longtemps Pas une ligne, pas une pensée Depuis, je vais de plus en plus mal Depuis que j'ai choisi de grandir Contre ma volonté, pour leur faire plaisir Et pour qu'on se prosterne un jour à mes pieds Sans devoir rêver pour y arriver Que fais-tu, qui es-tu Je t'aime toujours, tu sais Et pourtant, un si long temps sans te voir Me procure quand même un peu d'espoir Qu'un jour je finirai par ne plus te vouloir Ne plus te voir dans mon miroir Toi entre deux réunions du Conseil Moi entre deux rêves au conditionnel Pas une ligne, pas une parole Depuis que tu m'as quittée et que je vis sans toi Depuis qu'on a décidé que tu vivrais sans moi Depuis, je ne l'aime plus, tu es fier de moi en restant là-bas Contre ta volonté, pour me faire plaisir Et pour qu'ils se prosternent à tes pieds M'empêchant de rêver pour y arriver Qui aimes-tu, dans quel but Tu m'aimes encore, je sais Et pourtant cela faisait si longtemps Que mon nom ne t'avait plus rien fait Pas une émotion, pas une larme Depuis, je suis en couple et tu ne me surveilles plus Depuis que je t'ai dis que je ne t'aimais plus Contre ma volonté, pour te faire plaisir Et pour me prosterner aux pieds de l'Amour Sans devoir rêver pour y croire toujours Si tu reviens, sache que je sourirai Enfin un équilibre dans mon rêve, je trouverai A présent, je maintiens ma vie en réalité Et j'aimerais que mon Monde soit rassuré Si je ne le gouverne pas depuis quelques années C'est que j'ai fait mon choix pour ne pas me perdre Mon ami, mon âme-soeur J'ai toujours ton image dans mon coeur Tes fils s'accrochent à moi, tu es l'arraignée dont je n'ai jamais eu peur Ton jean, ton t-shirt rouge, tes baskets noires M'ont toujours fait craquer, et me donne envie de te revoir Et te parler, et te toucher, et de réessayer notre histoire Moi qui ai grandi, vagabondé pendant trois ans J'ai changé, tu serais surpris, mais en fait pas tellement Je redoute qu'en me voyant, un peu plus adulte que la dernière fois, Tu recules, et ne veuilles plus jamais de moi Nous sommes inséparables depuis la nuit des temps Je veux que tu rêves de me prendre dans tes bras Comme avant, comme cette fois-là Où l'on s'était avoués qu'on s'aimait Juste avant que je ne l'oublie, et que tu sois parti Viens me voir, je t'en prie, n'aie pas peur Ne crains rien, je te connais, Peter, par coeur!
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